La musique de PADUREA TENEBROASA

Si l’histoire de Bogdan m’est venue en lisant la série de Numéro Quatre, il prend toutefois ses racines ailleurs, notamment dans ma vie personnelle, mais également au coeur de The Secret World, et tout particulièrement, en Transylvanie, dans la Forêt Ténébreuse. Si vous ne savez pas de quoi je parle, alors je vous conseille de faire une petite recherche sur le sujet et de vous y aventurer et laisser Luminita et Tibor vous raconter les histoires des Draculesti.

Pourtant, quand il s’agit de musique, ce n’est ni The Secret World, ni Numéro Quatre, qui m’inspire, mais totalement autre chose : The Hunger Games. La gravité qui sonne dans ces instruments me laisse toujours interdite. Qui plus est, le violon, tel qu’il est utilisé dans la bande originale, est l’instrument de marque du personnage. Il me plonge toujours dans quelque chose de mystérieux, de dangereux, que l’on a du mal à nommer et qui nous pousse à regarder sous notre lit s’il y a des monstres qui s’y cachent, même si on sait que c’est impossible. Avec Bogdan, je voulais quelque chose d’inquiétant et de sombre, comme son imagination débordante et ses peurs les plus profondes dont il n’a même pas encore conscience.

Si The Hunger Games ne remplit pas tous ces critères, c’est surtout pour son dynamisme que j’appuie sur « play » quand j’écris, ainsi que pour les sonorités guerrières et les envolées dramatiques. Bogdan est un personnage qui me vient du ventre, bien plus que de la tête. Et en ça, The Hunger Games s’ajuste parfaitement à mon inspiration.

A mon sens, The Hunger Games est une franchise qui approche la perfection. Elle m’inspire également en partie le personnage de Garin que rencontre Bogdan au cours de son long voyage vers la paix intérieure. C’est cette perfection que j’essaye, tant bien que mal, d’imiter.

août 14, 2016