The Longest Journey Home

Je me souviens de la première fois que j’ai vu Ned Kelly. Je me souviens aussi de la première fois que j’ai regardé October Baby. Deux films à la fin desquels j’ai été inconsolable pendant plusieurs heures. Parce que cela me rappelait quelque chose, ou quelqu’un, parce qu’il y avait comme un écho qui résonnait, quelque part en moi.

Mais je ne m’étais jamais sentie si désemparée, si submergée par une rare émotion, alors s’ouvrait juste sous mes yeux l’épilogue d’un jeu vidéo. Je râle souvent que je n’ai pas de racines ou que j’aimerais bien en avoir. Mais revoir cette maison… 17 ans après l’avoir vue pour la première fois. C’est comme une boucle qui se boucle. C’est comme la résultante d’une quinzaine d’années qui ont forgé ma vision des choses, qui m’ont appris la définition de l’imagination, qui m’ont permis de rêver… Dans cette maison, tout a commencé. Dans cette maison, tout finit. J’ai l’impression que mon imagination, mes rêves et la magie nécessaire à ces fondations, sont nées dans cette maison. Avec elle.

Cette vieille dame m’a raconté la Première Histoire… J’espère juste qu’elle ne me raconte pas la dernière. Cette vieille dame est la raison pour laquelle j’ai commencé à écrire, et grâce à laquelle je continue d’écrire. Cette vieille dame… est le fruit d’un seul homme que j’ai regardé comme un père toutes ces années, et à qui je dois les origines de mon imagination.

Ce « jeu » est plus qu’un jeu à mes yeux. C’est une partie de moi, que l’on peut retrouver dans tout ce que j’écris, d’une manière ou d’une autre. Zaan, Maddison, Garin, Bogdan… Lux. Chaque personnage que j’ai créé, chaque lieu que j’ai imaginé, que j’en ai raconté l’histoire ou non, prend sa racine, d’une manière ou d’une autre… Dans cette maison, avec cet homme et cette vieille femme.

J’espère seulement qu’un jour, je saurai raconter une telle histoire et émouvoir les autres autant que je le suis à cet instant. Une de celles qui font ce que vous êtes au plus profond de vous-même.

Merci Ragnar pour le plus long des voyages…

C’est marrant quand on se souvient comment tout ça a commencé, alors que je suppliais ma mère de m’acheter ce jeu dans sa grosse boîte aux couleurs vives, un peu perdu sur l’étalage d’un rayon de grande surface. A l’époque, c’était un tournant de ma vie. Une renaissance.

Je suis née dans cette maison.

Le Français aime s’aérer…

A tous les écrivains en herbe FRANÇAIS. (ou majoritairement francophones)

Vous savez lorsque vous écrivez, dans la langue écrite française, souvent la ponctuation suit un espace.

? ! et ; par exemple. Les guillemets courbes, aussi, pour info. (mais pas les droits)

Bien. C’est acquis, tout le monde le sait, on fait rien comme les anglo saxons ! (en même temps, ils roulent à droite ces cons… Un article, un cliché. On continue) Continue reading « Le Français aime s’aérer… »

Le Français aime s'aérer…

A tous les écrivains en herbe FRANÇAIS. (ou majoritairement francophones)

Vous savez lorsque vous écrivez, dans la langue écrite française, souvent la ponctuation suit un espace.

? ! et ; par exemple. Les guillemets courbes, aussi, pour info. (mais pas les droits)

Bien. C’est acquis, tout le monde le sait, on fait rien comme les anglo saxons ! (en même temps, ils roulent à droite ces cons… Un article, un cliché. On continue) Continue reading « Le Français aime s'aérer… »

THE LUX CHRONICLES – #4 Pădurea Tenebroasă

Inspiré par les plus grands conteurs d’univers alternatifs, John Marsden, James Cameron, Ragnar Tørnquist, James Frey et Jobie Hughes, Naughty Dog, Hermann Huppen et Michael Ende, Lux rappelle qu’avec un peu d’imagination et beaucoup de rêves, tout est possible…

#4 Pādurea Tenebroasā annonce l’aube d’une ère nouvelle. Un vent de changement souffle sur le berceau de la vie et c’est toute une génération d’êtres exceptionnels qui se lève. Héritiers d’un don aux origines méconnues, ils sont les ancres d’un ténébreux passé, dans l’ombre d’un présent insoupçonné et destinés à un avenir illuminé par l’espérance. De ce long combat naîtra la dernière révolution de notre monde. De par ces symboliques témoignages édulcorés par notre imagination, leur histoire forge un univers au sein duquel se reflète notre perpétuelle quête pour la paix et la liberté.

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« Tous les mensonges furent un jour des créatures du Pays Fantastique. Ils sont de la même matière – mais ils sont méconnaissables, ils ont perdu leur être véritable. »
–  Michael Ende